Chers clients,
Le ministère de l'Intérieur de la République slovaque a déposé une modification fondamentale de la loi sur le séjour des étrangers, marquant une transition d'un régime de crise vers un système moderne et numérique. Cette modification renforce les mécanismes de contrôle, notamment en matière d'entrepreneuriat et de respect des délais, tout en éliminant les formalités administratives inutiles pour les étrangers intégrés et les citoyens de l'UE. La date clé est le 15 juillet 2027, lorsque toutes les dérogations procédurales extraordinaires introduites dans le cadre du conflit armé cessent définitivement d'exister.
Dans cet article, nous vous proposons une analyse détaillée des attentes. Modification de la loi sur le séjour des étrangers de 2026Vous trouverez ci-dessous une brève liste des principales modifications, et dans la section suivante, vous pourrez cliquer sur chaque modification spécifique pour accéder à des informations détaillées, au contexte juridique et à l'analyse de nos experts quant à leur application pratique.
Étant donné que ceci Modification de la loi sur le séjour des étrangers de 2026 Cette mesure représente la réforme la plus importante de ces dernières années, axée non seulement sur de nouvelles procédures administratives, mais aussi sur des mécanismes de contrôle renforcés. Cette initiative du ministère de l'Intérieur marque clairement la transition d'un régime exceptionnel à un régime numérique standard.
Vous trouverez ci-dessous un aperçu des changements les plus importants que cet amendement apporte en pratique :
- Fin du report de l'obligation de renouveler le titre de séjourLa prolongation exceptionnelle de la validité des séjours prend fin ; après le 15 juillet 2027, tous les séjours qui ne seront pas renouvelés conformément aux règles habituelles expireront.
- Procédures engagées avant l'entrée en vigueur de la modificationLes demandes en cours seront traitées conformément à la réglementation en vigueur au moment de leur dépôt, garantissant ainsi la sécurité juridique des demandeurs.
- Ajustements temporaires des délais de prise de décisionEn raison des pressions exercées sur les autorités, les délais de délivrance des décisions relatives aux permis de séjour pourraient être prolongés jusqu'en juillet 2026.
- Quand la vérification officielle de la signature n'est-elle plus nécessaire ?La légalisation n'est pas requise si vous signez le document directement devant un agent de police au commissariat ou dans le cadre d'une déclaration figurant au procès-verbal.
- Renforcement des mécanismes de contrôle et suppression du moratoire sur les dettesLa police obtient le pouvoir de révoquer le titre de séjour des entrepreneurs qui ont des arriérés d'impôts, de cotisations de sécurité sociale ou d'assurance maladie.
- Rationalisation et modifications des procédures d'octroi des visas nationauxLa validité du visa national est étendue à 120 jours et la possibilité de dispenser du dépôt d'une demande en personne dans des cas justifiés est introduite.
- Modification des critères de renouvellement du permis de séjour à des fins professionnellesPour les sociétés de gestion (Ltd.), le bénéfice n'est plus évalué, mais le montant de l'impôt payé ; pour les entreprises individuelles, le chiffre d'affaires imposable réalisé est contrôlé.
- Suppression du délai de grâce de 20 jours pour le règlement de dettes supplémentairesLes dettes envers l'État doivent être réglées au moment du dépôt de la demande de renouvellement ; le délai supplémentaire de régularisation est supprimé.
- Modification des délais d'approbation des visas nationauxUn processus d'approbation en plusieurs étapes entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l'Intérieur de la République slovaque est mis en place, qui prend dans les cas standards un total de 37 à 40 jours.
- Développement de la formation reconnue pour la résidence de longue duréeUn examen de langue n'est pas requis si le candidat a suivi au moins deux années de scolarité dans un établissement d'enseignement primaire, secondaire ou supérieur slovaque.
- Modification de l'obligation de fournir une attestation d'hébergement pour les séjours de longue duréeLors d'une demande de permis de séjour de longue durée, il n'est plus nécessaire de fournir une preuve d'hébergement si l'adresse du demandeur n'a pas changé.
- Validité des documents scolaires pour les séjours de longue duréeLes certificats et diplômes scolaires peuvent désormais dater de plus de 90 jours au moment de la demande.
- Modifications apportées à l'enregistrement des citoyens de l'UnionLe titre de séjour est délivré pour une durée de 10 ans lors de la première inscription et son nom est modifié en « Titre de séjour de citoyen de l'UE ».
- Nouvelle obligation de notification en cas de perte d'emploiLes étrangers sont tenus de déclarer le début et la fin de leur période de chômage à la police des étrangers dans un délai de 7 jours ouvrables.
- Une nouvelle méthode d'approbation électronique des logementsUn service numérique est en cours de préparation, grâce auquel le propriétaire pourra donner son accord pour héberger un étranger simplement au moyen de sa carte d'identité à puce.
Modification de la loi sur le séjour des étrangers de 2026 :
La disposition de l'article 131k, qui a jusqu'à présent servi de protection aux étrangers confrontés à une situation de vie difficile due à un conflit armé, subit une transformation profonde. Alors que la loi autorisait auparavant une certaine tolérance en cas de non-respect du délai légal de dépôt d'une demande de renouvellement par un étranger titulaire d'un permis de séjour temporaire, le nouveau règlement fixe un délai strict. 15 juillet 2027Cette date représente la limite absolue jusqu'à laquelle la validité d'un séjour temporaire, permanent ou toléré, qui expirerait autrement pendant l'état d'urgence, est considérée comme maintenue. Par cette mesure, le gouvernement de la République slovaque envoie également un signal clair quant à la fin progressive du régime de crise, l'application de certains délais de procédure liés à l'état d'urgence étant prévue par la loi au plus tard à cette date. 31 juillet 2026.
En pratique, cela constitue un avertissement crucial pour les étrangers : s’ils ne déposent pas de demande de renouvellement de titre de séjour dans les délais impartis et n’utilisent pas cette dernière période transitoire, après 15 juillet 2027 Leur titre de séjour sera révoqué de plein droit. Dès lors, les services de police ne pourront plus tolérer cette omission et pourront engager des poursuites judiciaires en vue de l'annulation du titre de séjour ou de la délivrance d'une décision d'expulsion administrative. Nous recommandons donc à tous nos clients de ne pas attendre la date limite et d'entamer les démarches de renouvellement de leurs documents de séjour bien à l'avance, conformément aux dispositions de la loi relative au séjour des étrangers.
Ce point est essentiel pour toutes les personnes qui ont déjà déposé une demande et qui attendent une réponse des autorités :
- Achèvement conforme à la réglementation en vigueurLes procédures d'octroi, de renouvellement ou de retrait de titre de séjour engagées avant l'entrée en vigueur de la présente modification législative seront menées à leur terme conformément à la réglementation en vigueur au moment du dépôt de la demande. Par conséquent, si vous avez déposé votre demande avant la modification de la loi, vous ne serez pas soumis aux nouveaux critères plus stricts ni aux autres procédures introduites par cette modification.
- Protection des attentes légitimesL’objectif est d’éviter que les étrangers ne soient surpris par de nouvelles obligations au milieu d’un processus en cours, préservant ainsi la continuité de leur statut légal.
La disposition de l'article 131o fait suite à la fin de l'état d'urgence et réglemente les capacités de la police des étrangers :
- Limitation des délais extraordinairesDe même que pour les points précédents, la loi stipule également que pendant une situation d'urgence et dans la période qui suit immédiatement (mais au plus tard le 31 juillet 2026Les délais légaux habituels ne s'appliqueront pas à certains processus décisionnels.
- Retour progressif à la normalePar cette disposition, le gouvernement reconnaît que la pression sur les autorités sera énorme après la levée de l'état d'urgence. Il se donne donc jusqu'à l'été 2026 pour permettre aux services de police de traiter l'arriéré de dossiers sans entraîner de retards illégaux dans les procédures.
- Qu’est-ce que cela signifie pour le client ?Il faut se préparer au fait que, même si la situation se stabilise, le délai pour statuer sur votre titre de séjour pourrait être plus long, jusqu'en juillet 2026, qu'avant le début de la crise.
Bien que l’obligation de certifier les signatures sur les documents clés (contrats de location, déclarations sous serment, procurations) demeure dans la loi, l’amendement définit clairement les exceptions où cette démarche administrative est requise. est éliminéCela permet d'économiser du temps et de l'argent, notamment dans les cas suivants :
- Signer directement devant un agent de policeUn certificat n'est pas requis si l'étranger signe une déclaration sous serment ou une notification de fin de séjour directement devant une autorité administrative (agent de police des étrangers).
- Procuration pour minutesSi la procuration est déclarée directement dans le procès-verbal officiel devant l'autorité administrative, elle n'a pas besoin d'être notariée au préalable.
- Procédures de crise et de sanctionL’exemption de la vérification obligatoire des signatures (pour les affidavits et les procurations) s’applique également aux procédures concernant expulsion administrative ou dans le cadre de procédures pour assurance un étranger.
- Notification de fin de séjourSi un étranger déclare la fin de son séjour en personne au service compétent et signe cette déclaration devant un agent de police, la signature n'a plus besoin d'être certifiée.
La nouvelle législation donne à la police des outils plus efficaces pour sanctionner les entrepreneurs ayant des arriérés de paiement.
- Obligation d'être sans detteFaire des affaires en Slovaquie est soumis au respect des obligations fiscales, de cotisation et autres obligations légales par un étranger.
- Nouveau motif d'annulation du séjourSi, dans le cadre de ses activités d'inspection ou lors du contrôle du statut d'un entrepreneur, la police découvre qu'un étranger (entrepreneur) a des dettes enregistrées, cela peut constituer une incitation directe à engager une procédure d'annulation de titre de séjour temporaire à des fins professionnelles.
- Établissements vérifiésLa police vérifie les dettes principalement contre :
- au bureau des impôts (arriérés d'impôts),
- au bureau des douanes,
- Agence d'assurance sociale (arriérés de primes d'assurance),
- compagnies d'assurance maladie (arriérés d'assurance maladie).
- Caractère préventif de la mesureL’objectif du gouvernement est de garantir que seules les personnes qui contribuent véritablement au système économique et qui ne constituent pas un fardeau pour le système social et de santé en ne payant pas leurs cotisations et impôts obligatoires puissent exercer une activité commerciale en République slovaque.
Cet amendement introduit des mesures visant à accélérer et à rendre plus transparentes les procédures de visa national. Ces changements répondent aux problèmes rencontrés dans la pratique et renforcent la sécurité juridique tant pour les demandeurs que pour les administrations publiques.
- Prolongation de visa de 120 joursUn changement important réside dans l'allongement de la durée de validité d'un visa national délivré pour un séjour futur, qui passe de 90 à 120 joursCette étape donne aux demandeurs le temps nécessaire pour accomplir les formalités administratives liées à leur séjour en République slovaque.
- Possibilité de renoncer à l'obligation de déposer une demande en personneL'amendement introduit un organe important pour les cas exceptionnels. Le ministère des Affaires étrangères peut, en accord avec le ministère de l'Intérieur, pour des raisons méritant une attention particulière. renoncer à l'obligation de demander un visa national en personne à l'ambassade. Cette mesure permet une réponse plus souple aux situations particulières des demandeurs.
- Dépôt électronique dans les cas justifiésLa modification susmentionnée est également liée au développement des services électroniques. Pour certains types de demandes, pour lesquels la présence physique ne sera plus requise, la possibilité d'un dépôt entièrement électronique, pièces jointes comprises, est envisagée. Ceci permettra l'utilisation d'outils technologiques modernes pour le contrôle des documents soumis.
Date limite initiale 30 jours La décision relative à la demande se transforme en un processus en plusieurs étapes avec des échéances clairement définies :
- Demande déposée à l'ambassade (ministère des Affaires étrangères) :
- Dans un délai de 2 jours ouvrablesLe ministère des Affaires étrangères doit adresser une demande d'avis au ministère de l'Intérieur.
- Dans un délai de 25 joursLe ministère de l'Intérieur de la République slovaque doit rendre son avis sur la demande.
- Dans un délai de 10 jours ouvrablesLe ministère des Affaires étrangères décidera lui-même de l'octroi du visa après avoir reçu l'avis du ministère de l'Intérieur de la République slovaque.
- Demande soumise directement au ministère de l'Intérieur (MoI SR) :
- S’il s’agit de cas particuliers (par exemple, les intérêts de la République slovaque), le ministère de l’Intérieur de la République slovaque continue de statuer dans les délais impartis. 30 jours à compter de la réception de la demande.
Cet amendement simplifie, tout en renforçant, le contrôle de la solvabilité des entrepreneurs. Ce sont les dirigeants de sociétés à responsabilité limitée (SARL) qui en subiront le plus les conséquences : ce n’est plus le bénéfice net après impôt qui sera pris en compte, mais le montant de l’impôt déjà payé.
- Les personnes exerçant une activité indépendante (entreprise en tant que personne physique)
- InitialementIl était nécessaire de prouver un revenu imposable (base d'imposition partielle) d'un montant égal à 20 fois le minimum de subsistance.
- NouveauDésormais, un entrepreneur individuel doit démontrer sa réussite. revenu imposable Au moins pour un montant supérieur à celui fixé par une réglementation spécifique. Cela signifie que la police s'intéressera à votre chiffre d'affaires brut, qui doit atteindre le seuil légal afin de prouver que votre entreprise est effectivement en activité et génère des revenus.
- Sociétés de direction et sociétés commerciales (SARL)
- InitialementL'entreprise devait déclarer un bénéfice net (après impôts) d'au moins 60 fois le minimum vital (20 fois pour les projets innovants). À défaut, le permis de séjour n'était pas renouvelé.
- NouveauIl y a un changement fondamental : le montant du profit n'est plus affiché, mais paiement d'impôt de cette activité au moins dans la limite spécifiée par une réglementation spéciale.
- ConséquenceL'État déclare : « Ce qui nous importe, ce n'est pas votre profit, mais le montant de vos impôts. » Cette mesure élimine les cas où des entreprises déclaraient des bénéfices élevés, mais où, grâce à diverses optimisations fiscales, leur charge fiscale était minime.
Suppression du délai de grâce de 20 jours pour le règlement de dettes supplémentaires
Dans la nouvelle formulation du paragraphe 5, nous ne trouvons pas la clause de protection initiale, qui permettait à un étranger de payer en plus les arriérés au bureau des impôts, au bureau des douanes ou aux compagnies d'assurance dans les 20 jours suivant le dépôt de la demande.
RisqueAlors que jusqu'à présent la police vous a averti par écrit et que vous disposiez de 20 jours pour rectifier la situation, vous devez maintenant… au moment de la demande « propre »Tout arriéré enregistré peut entraîner des complications immédiates dans la procédure, sans possibilité de régularisation ultérieure dans le cadre du processus de renouvellement.
L'amendement élargit la liste des exceptions selon lesquelles un étranger n'a pas à passer l'examen de langue et de sciences sociales s'il prouve son intégration par le biais du système scolaire :
- enseignement primaire et secondaireIl est désormais reconnu qu'un étranger a reçu au moins une éducation si celui-ci a reçu une éducation de niveau supérieur. deux années scolaires à l'école primaire ou à l'école secondaire, avec le slovaque comme langue d'enseignement.
- études universitairesLa même exception s'applique si l'étranger a étudié au moins deux années universitaires à l'université, dans un programme d'études en langue slovaque.
En simplifiant considérablement à demandes de résidence de longue durée Il s'agit d'une modification des documents relatifs au logement, qui simplifie les démarches administratives pour les étrangers résidant à long terme. Désormais, le demandeur n'est plus tenu de fournir un justificatif de domicile avec sa demande de titre de séjour de longue durée si son adresse de résidence est restée inchangée par rapport aux données enregistrées par la Police des étrangers. Cette mesure facilite considérablement la procédure pour les personnes qui demeurent à la même adresse. Elles ne sont tenues de fournir une attestation de logement (par exemple, un contrat de location avec signature certifiée) qu'en cas de déménagement ou si leur adresse actuelle au moment du dépôt de la demande de titre de séjour de longue durée ne correspond pas à leur adresse de résidence précédente déclarée.
La modification de la loi apporte des clarifications importantes concernant la durée de validité des documents soumis. La loi stipule désormais qu'un document attestant la maîtrise de la langue nationale ou la réussite d'études (par exemple, un certificat d'examen de langue nationale, un certificat de fin d'études primaires ou secondaires, ou un diplôme universitaire) peut dater de plus de 90 jours au moment du dépôt d'une demande de titre de séjour de longue durée. Ceci élimine les ambiguïtés qui existaient auparavant, lorsque ces documents étaient parfois soumis, à tort, à la durée de validité générale de 90 jours, ce qui n'était pas logique pour un diplôme ou un certificat ancien.
Cet amendement apporte également un changement positif pour les citoyens de l'Union, en réduisant le fardeau administratif lié au renouvellement des documents. Lors de la première inscription du droit de séjour, un document valable jusqu'à 10 ans est désormais délivré.Au lieu des 5 ans précédents, cette mesure allonge considérablement la période pendant laquelle un citoyen de l'Union n'est pas tenu de demander le remplacement de son document si ses données personnelles sont restées inchangées.
Parallèlement, conformément à la législation européenne, le titre du document lui-même fait l'objet d'une modification terminologique. Désignation originale « Carte de séjour d'un citoyen de l'UE » est remplacé par un nom plus précis « Document de séjour de citoyen de l'UE »Cet amendement reflète la volonté d'unifier la terminologie dans tout l'espace Schengen et précise clairement la nature du document, à savoir une confirmation d'enregistrement du droit de séjour dans un État membre.
La modification introduit une nouvelle obligation, strictement limitée dans le temps, pour les titulaires de permis de séjour temporaire à des fins d'emploi. Un ressortissant de pays tiers ayant obtenu un permis de séjour temporaire en vertu de l'article 23, paragraphe 1 ou 2 (emploi fondé sur la confirmation de la possibilité de pourvoir un poste vacant ou sans telle confirmation) est désormais tenu de : dans un délai de sept jours ouvrables informer le service de police du début et de la fin de leur période de chômage.
L'objectif de cet amendement est de garantir l'actualisation des informations relatives à la situation des étrangers sur le marché du travail et de permettre un contrôle plus efficace du respect du but du séjour. Le non-respect de ce délai de sept jours peut être considéré comme un manquement aux obligations de l'étranger, ce qui peut avoir des conséquences négatives sur la durée de son séjour. Par conséquent, en cas de perte d'emploi ou de prise de poste, il ne suffit pas de le signaler à l'agence pour l'emploi ; il est également impératif d'en informer directement la police des étrangers dans les délais légaux.
La modification de la loi ouvre la voie à la modernisation et à l'élimination de l'administration papier par la création de l'institut consentement électronique du prestataire d'hébergementSelon la nouvelle disposition, il sera possible de prouver la fourniture d'un hébergement également par un acte électronique d'une personne physique ou d'un prestataire d'hébergement, qui sera transmis via service électronique créée spécifiquement à cette fin.
Bien que la procédure technique exacte et le lancement concret de ce service n'aient pas encore été définis en détail, il est supposé que les propriétaires pourront simplement donner leur accord pour héberger un étranger. après vous être connecté au portail électronique à l'aide de votre carte d'identité à puce (eID)Un tel acte numérique devrait à l'avenir remplacer intégralement la nécessité actuelle de se rendre physiquement chez un notaire à cette fin. certificats de signature sur une déclaration sous serment écrite, ce qui simplifiera considérablement la procédure tant pour les propriétaires que pour les demandeurs de logement.
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Enfin, il est important de souligner que l'amendement proposé représente l'ajustement le plus étendu et le plus complexe des règles Au cours des dernières années, malgré la préparation de cet aperçu détaillé, nous reconnaissons honnêtement que, même pour les experts en droit de l'immigration, il est difficile actuellement d'évaluer pleinement la faisabilité de toutes les procédures et leur impact réel sur des cas particuliers.
Comme toujours, seuls le temps et les premiers mois du fonctionnement du nouveau régime révéleront la véritable nature de ces changements et leur application par les autorités. Toutefois, forts de notre expérience, nous pouvons affirmer ce qui suit :
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La fin de « l'ère de la bienveillance »Les deux derniers amendements de 2024 et 2025 ont apporté des résultats positifs en matière de réduction des formalités administratives, mais ils ont aussi clairement montré une tendance au durcissement, notamment dans le domaine des entreprises.
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Élimination des entités fictivesAvec cet amendement, la police cible spécifiquement le problème de longue date des entreprises et sociétés fictives, qui n'ont survécu jusqu'à présent que grâce aux exceptions liées à la situation d'urgence en Ukraine.
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Force attendue des autoritésNous craignons qu'après son entrée en vigueur, la police des étrangers ne prenne des mesures de contrôle drastiques et ne vérifie sans compromis la contribution économique des étrangers.
Notre recommandation est donc claire : n’attendez pas la dernière minute. Régler à la dernière minute les problèmes liés à votre séjour pourrait ne pas être judicieux dans le nouveau système, plus strict.
Si vous avez des doutes, des inquiétudes ou des questions concernant l'impact de ces changements législatifs sur votre situation, n'hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous accompagner dans la compréhension de ces nouvelles règles et trouver ensemble la meilleure solution pour un avenir sûr et légal en Slovaquie.
Source: TS MVSR
